Publié 7 février 2020
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Thesis
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Incidence d'une irrigation d'appoint sur l'état sanitaire et le rendement du cotonier (Gossypium hirsutum L., 1763) au nord de la Côte d'Ivoire, dans le contexte du changement climatique
Créateurs
- 1. Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny
- 2. SCIENCES AGRONOMIQUE S ET GENIE RURAL
Description
L'objectif global de cette étude était d'inventorier et d'identifier les popul ations de ravageurs et de pathogènes sur la culture du coton, d'évaluer leurs incidences sur la production, suite à l'introduction d'un système d'irrigation d'appoint. Ainsi, sur la période de 2017 à 2018, a été installé un essai à Nidieou dans le nord d e la Côte d'Ivoire, avec un dispositif en bloc complétement randomisé, comport ant 4 traitements et 3 répétitions. Il s'agit de T0: non traité, T1: apport de produits agro -pharmaceutiques sans irrigation, pratique actuelle de production, T2: irrigation d'ap point et apport de produits agro -pharmaceutiques, T3: irrigation d'appoint uniquement. Une analyse de sol pour connaitre sa composition et les doses des fertilisants minéraux nécessaires ont été associées à l'essai. Aussi, les poches de sècheresse hydriqu es ont été évitées avec des irrigations ponctuelles. Les hauteurs des plants, les densités des plants, le nombre de capsules et de loges par capsule, composantes de la production, cibles des ravageurs et pathogènes, ont été évaluées. Les ennemis du cotonni er ont été identifiés et comptés ainsi que leurs dégâts. Enfin, la production en coton graine a été quantifiée. Toutes ces dispositions ont conduit aux résultats suivants. Sept (7) des espèces de ravageurs connus sur le cotonnier, au cours des observations , ont été identifiées, avec une augmentation du niveau d'attaque des capsules dans les parcelles sous irrigation d'appoint, car 13±2,2 % des capsules de T2 ont été attaqué s, quand seulement 4,6±2,2 % de celles de T1 ont été attaqué s. Ni Pythium , responsabl e de fonte de semis , ni Fusarium, agent de flétrissement, deux champignons connus en Côte d'Ivoire sur le cotonnier n'étaient présents. Les analyses du sol laissent comp rendre que le milieu n'était probablement pas favorable à leur développement. De même, la virescence florale n'a pas été observée, malgré la présence de piqueurs suceurs, vecteurs potentiels de l'agent pathogène. Quant aux composantes de la production, entre T1 et T2, la hauteur des plants, leur densité à la récolte, le nombre de capsules par plant et le rendement en coton graine ont été respectivement de 88,58±1,78 contre 96,08±1,78 cm (+8,47 %) au 73ème jour après semis
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Détails additionnels
Informations de publication
- Pages
- 113
Informations de thèse
- Thèse
- {'university': 'Institut national polytechnique felix houphouët-boigny', 'department': 'Sciences agronomiques et genie rural', 'type': 'Doctorat', 'date_defended': '2020-02-07'}